Reportage La première au Grand Rex la nuit du 17 au 18 mai 2005

REX_bannerLe GRAND REX 17-18 mai 00H01

Jour J pour tous les fans inconditionnels de Star Wars qui s’étaient donnés rendez-vous au Grand Rex pour vivre la conclusion d’une épopée fantastique, ayant touchée trois générations depuis 1977.

Arrivé à 16h, les premiers fans attendaient déjà devant la porte de la salle, costumés ou non, depuis la fin de matinée, grossissant leur troupe d’heure en heure. Distribution gratuite de pop corn aux premiers arrivants, de la main même du responsable des lieux. Petits cadeaux aussi à l’accueil : jeu de cartes TOPPS, poster Fleuve Noir et Pocket jeunesse reprenant chronologiquement tous les livres déjà parus. Un petit récapitulatif fort utile, pour se retrouver dans cet univers très étendu. Mais c’est réellement vers 19h-19h30 que la tension monta crescendo. Entre combat aux sabres laser aux abords du Rex, costumés de tout bord, discussions entre connaisseurs, pique nique improvisé ou préparé. Et oui certains avaient pensé à prendre une table de jardin.

De nombreux médias étaient également de la partie, tout  au long de cette fin de soirée jusque dans la salle, 1 min avant le début de la projection. Et tout cela dans une folle ambiance : l’échéance semblait toute proche. 22h30, vint le moment de rentrer pour les inscrits à l’Attaque des Fans. Un carré leur était réservé au dernier balcon du Grand Rex. L’attente se prolongea de nouveau jusqu’à minuit, dans une ambiance survoltée sur fond de flash, de sabre laser, tout le monde chantonnant les thèmes phare de monsieur Williams, compositeur attitré des 6 épisodes. Puis vint le moment du décompte avant le début du film…

15….14….13….12…11….10…..9….8…..7….6….5…..4…..3….2…1…

Le logo Lucasfilm apparut alors sur l’écran géant, déchaînant les passions dans la salle.

Puis le silence tomba subitement, pour laisser place à cette phrase mythique…

Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Le grand moment était enfin arrivé. L’attente récompensée. Nous ne savions pas encore  qu’en sortant de cette séance, nos esprits seraient à jamais marqués.

 

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