
leguillet

La blague du jour
Bernard et Bernard
Une dame va renouveler son passeport.
Le fonctionnaire lui demande :
- Combien d’enfants avez-vous ?
- 10
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
- Ils s’appellent tous Bernard ? Et, comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu’ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Mais, et si vous voulez parler particulièrement avec l’un d’entre eux, comment vous faites ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l’appelle par son nom de famille…
Une dame va renouveler son passeport.
Le fonctionnaire lui demande :
- Combien d’enfants avez-vous ?
- 10
- Et leurs prénoms ?
- Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard, Bernard et Bernard.
- Ils s’appellent tous Bernard ? Et, comment vous faites pour les appeler quand ils jouent tous dehors, par exemple ?
- Très simple, je crie Bernard et ils rentrent tous.
- Et si vous voulez qu’ils passent à table ?
- Pareil. Je crie Bernard et tous se mettent à table.
- Mais, et si vous voulez parler particulièrement avec l’un d’entre eux, comment vous faites ?
- Ah! Dans ce cas-là, je l’appelle par son nom de famille…
La moumoute du comte
Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.
Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.
Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !
Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…
Monsieur le comte vient de mourir. Et comme il tenait à ce que personne ne le voie sans sa moumoute qu’il n’enlevait que la nuit, on le couche dans le cercueil avec la perruque sur la tête.
Mais dans cette position elle glisse, impossible de la faire tenir droite.
Après de multiples tentatives, la veuve se désespère. Alors le croque-mort lui dit :
- Ne vous inquiétez pas, je vais vous arranger ça !
Un quart d’heure plus tard, il vient la prévenir que c’est fait : la moumoute reste parfaitement droite.
- Oh, merci, merci ! Combien vous dois-je ? dit la comtesse.
- Rien du tout ! Pour un malheureux clou…
Désespérément blonde
Une blonde est avec son copain dans une voiture garée à l’abri des regards indiscrets.
Ils s’embrassent tendrement et langoureusement quand le garçon lui propose :
- Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde fait la moue, et refuse l’invitation.
Le garçon, courtois, ne brusque pas les choses.
Les 2 amoureux repartent de plus belle dans des embrassades sans fin…
Au bout de quelque temps, le garçon réitère sa proposition :
- Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde ne semble décidément pas d’accord.
Le garçon reste dubitatif, car tout se passe bien et il ne comprend pas les motifs de son refus.
Il lui demande :
- Mais pourquoi ne veux-tu pas aller sur la banquette arrière?
La blonde lui répond :
- Parce que je préfère rester avec toi !!!
Une blonde est avec son copain dans une voiture garée à l’abri des regards indiscrets.
Ils s’embrassent tendrement et langoureusement quand le garçon lui propose :
- Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde fait la moue, et refuse l’invitation.
Le garçon, courtois, ne brusque pas les choses.
Les 2 amoureux repartent de plus belle dans des embrassades sans fin…
Au bout de quelque temps, le garçon réitère sa proposition :
- Tu ne veux pas aller sur la banquette arrière ?
La blonde ne semble décidément pas d’accord.
Le garçon reste dubitatif, car tout se passe bien et il ne comprend pas les motifs de son refus.
Il lui demande :
- Mais pourquoi ne veux-tu pas aller sur la banquette arrière?
La blonde lui répond :
- Parce que je préfère rester avec toi !!!
La visite présidentielle
La maîtresse d ‘école annonce aux enfants une grande nouvelle :
« Cet après-midi, déclare-t-elle ravie, M. François Hollande vient visiter notre école. C’est un grand honneur. Pour l’occasion, j’aimerais que chacun d’entre vous lui fasse une petite surprise ou lui prépare une petite phrase gentille ».
Grande effervescence dans la petite classe. Les enfants sont tout excités et réfléchissent à leur cadeau ou à leur phrase.
La maîtresse commence à les interroger :
- Toi, Juliette, tu as prévu quoi ?
- Je vais lui faire un joli dessin, répond la gamine sûre de son effet.
- Formidable ! répond la maîtresse.
- Et toi, Stéphane ?
- Moi, je vais demander à ma maman de lui faire des petits gâteaux .
- C’ est parfait, ça ! répond la maîtresse visiblement emballée.
- Et toi, Nicolas ?
-Ben, Maîtresse, ma chatte vient juste d ‘avoir des petits. Je dirai à Monsieur François Hollande que j ‘ai 6 chatons socialistes à la maison !
- Excellent, Nicolas, c’est une très bonne idée. Je suis sûr qu’il sera ravi ! Bravo !
La maîtresse est sur un nuage.
L’après-midi arrive et le Président visite les classes une à une. Arrivé dans la dernière, il félicite la maîtresse pour son travail, puis les enfants apportent les cadeaux et font moult compliments.
Arrive le tour du petit Nicolas qui dit :
- Madame, ma chatte, elle a eu 6 petits, et ben y en a 2 qui sont socialistes !
François Hollande d’abord interloqué, part d’un grand éclat de rire et complimente Nicolas pour ses chatons.
Quand il quitte les lieux, la maîtresse, encore sous le charme de sa rencontre s’approche de Nicolas et lui demande par curiosité :
- Nicolas, c’était très bien, mais pourquoi lui as-tu dit qu’il y avait que 2 chatons sur 6 qui étaient socialistes, alors que ce matin tu m’avais dit les 6 ???
- Ben, maîtresse, entre temps, il y en a déjà 4 qui ont ouvert les yeux !
La maîtresse d ‘école annonce aux enfants une grande nouvelle :
« Cet après-midi, déclare-t-elle ravie, M. François Hollande vient visiter notre école. C’est un grand honneur. Pour l’occasion, j’aimerais que chacun d’entre vous lui fasse une petite surprise ou lui prépare une petite phrase gentille ».
Grande effervescence dans la petite classe. Les enfants sont tout excités et réfléchissent à leur cadeau ou à leur phrase.
La maîtresse commence à les interroger :
- Toi, Juliette, tu as prévu quoi ?
- Je vais lui faire un joli dessin, répond la gamine sûre de son effet.
- Formidable ! répond la maîtresse.
- Et toi, Stéphane ?
- Moi, je vais demander à ma maman de lui faire des petits gâteaux .
- C’ est parfait, ça ! répond la maîtresse visiblement emballée.
- Et toi, Nicolas ?
-Ben, Maîtresse, ma chatte vient juste d ‘avoir des petits. Je dirai à Monsieur François Hollande que j ‘ai 6 chatons socialistes à la maison !
- Excellent, Nicolas, c’est une très bonne idée. Je suis sûr qu’il sera ravi ! Bravo !
La maîtresse est sur un nuage.
L’après-midi arrive et le Président visite les classes une à une. Arrivé dans la dernière, il félicite la maîtresse pour son travail, puis les enfants apportent les cadeaux et font moult compliments.
Arrive le tour du petit Nicolas qui dit :
- Madame, ma chatte, elle a eu 6 petits, et ben y en a 2 qui sont socialistes !
François Hollande d’abord interloqué, part d’un grand éclat de rire et complimente Nicolas pour ses chatons.
Quand il quitte les lieux, la maîtresse, encore sous le charme de sa rencontre s’approche de Nicolas et lui demande par curiosité :
- Nicolas, c’était très bien, mais pourquoi lui as-tu dit qu’il y avait que 2 chatons sur 6 qui étaient socialistes, alors que ce matin tu m’avais dit les 6 ???
- Ben, maîtresse, entre temps, il y en a déjà 4 qui ont ouvert les yeux !







